MARC-ANDRÉ LE TOURNEUX, photographe

MAORI UN JOUR, MAORI TOUJOURS ! Napier, New Zealand

_MG_3606 _MG_3646 _MG_3689à vendre…

 

_MG_3671 _MG_3717Maori inn

 

244Z6966 244Z6964 244Z6895 244Z6898 244Z6915un autre qui vole…

 

244Z6891 _MG_3793musique…

 

_MG_3803 _MG_3800 244Z6948 244Z6956 244Z6953 244Z7019 _MG_3826Maori un jour, Maori toujours !

Une réflexion au sujet de “MAORI UN JOUR, MAORI TOUJOURS ! Napier, New Zealand

  1. Hélène Fournier

    Hum, est-ce que je me lance avec l’homme javelot? La cuisse non de Jupiter mais celle-ci qui nous montre que tous les muscles ne seront pas à Sotchi en février. Suivre la ligne, effleurer la saillie, m’attarder sur le renflement, celui de la cuisse bien entendu . Tss-tss . Partir du genou, remonter le quadriceps comme on suivrait le parcours rafraichissant d’un ruisseau, l’été, alors qu’il fait plus de 34 degrés. Prendre pied, un moment seulement, sur un rocher et laisser l’eau couler librement sur le corps en sueur. N’être plus que cela. Un moment. Que ce corps qui ruisselle et cette joie qui entre en soi. Offrir son corps comme on s’abandonne à la terre, comme un arbre qui a trouvé le champs rêvé. Être toute entière dans l’instant. Corps-matière, corps-meuble, corps en friche. Imaginer des mains larges comme des labours et ne plus prendre la fuite. Creuser le sillon de l’imaginaire, se laisser glisser, couler à pic peut-être mais ne pas freiner la chute. Croire en la remontée, se laisser griser par l’ivresse de la descente, par celle du soleil et par cette eau dansante, là, sur la peau. Boire jusqu’à plus soif. Boire à s’enivrer. Boire et ne plus faire grise mine. Plutôt le contraire. Sauter de l’autre côté des choses, là où la joie s’enracine. Rêver, même trop, même mal qu’il chantait le grand Jacques avec une conviction à faire pâlir d’envie tous les esprits matérialistes de ce monde. Y croire encore. Malgré tout! . Pour la beauté du rêve et pour ne pas mourir seule!

    Bonjour vous deux, alors voilà où mon imaginaire a trouvé sa niche ce matin. Je demeure toujours étonnée du parcours que me font faire les photos. Une seule ce matin, une sensation même et me voilà partie. À nouveau, la sensation que j’aurais pu en faire plus m’habite. Il y aurait tellement eu de matière à explorer. La photo notamment des coquillages. J’aimais bien cette idée, ce mariage entre la mer et la musique, j’aurais pu m’y attarder ou choisir encore toutes ces autres qui nous montrent la joie des femmes à danser sous l’œil ,sans doute ravi ,du photographe. Mais non c’est l’homme javelot qui a remporté la mise. La première des trois proposées. Bisous apaisés.

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