MARC-ANDRÉ LE TOURNEUX, photographe

PHOQUES ! Port Chalmers, New Zealand

_MG_2434Grandiose!

 

_MG_2269 _MG_2248 _MG_2304 _MG_2323 _MG_2312 _MG_2289Alone again

 

_MG_2539 _MG_2427Exaltant !

 


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Euh! tu veux quoi au juste?

 

244Z6266 244Z6228 244Z6256No comments!

 

244Z6221Soif…

 

244Z6295Green lagoon…!

 

244Z6301J’ai dit non ! Arrête de chialer, pis va rejoindre les autres.

 

2 reflexions sur “PHOQUES ! Port Chalmers, New Zealand

  1. Hélène Fournier

    Bonjour vous deux, aujourd’hui mon choix s’est porté sur cette chaloupe au milieu de nulle part. Dieu sait qu’il y avait des personnages absolument extraordinaires sur lesquels j’aurais pu laisser voguer mon imaginaire. Ce phoque notamment qui vous regarde de manière si intime, si intrusive, j’aurais pu faire quelques kilomètres avec lui. Y reviendrai peut-être. Le froid polaire qui sévit sur le Québec y est fort probablement pour quelque chose. Bisous solitaires.

    Seule au milieu de l’océan . L’eau est glacée. Le soleil arrive à peine à me réchauffer malgré l’effet miroir, malgré ces dizaines de diamants sur ma peau. En d’autres lieux, d’autres circonstances, j’en aurais été ravie. Flattée même . Habillée par l’écume des jours, mais non pas celle de Vian, l’autre, la poétique, la mienne quoi. Celle qui me couronne déesse des mers ou de terre. C’est selon. Mais comme disait madame chose. On ne naît pas Aphrodite, on le devient. Allons féministes puristes restez calmes. Je sais que Simone n’a pas écrit tout à fait cela mais c’est l’esprit et non la lettre que je recherche. Alors aujourd’hui, d’Aphrodite il n’en reste rien ou si peu. Aucune héroïne, dans les contes de Bibi, ne survit à la mort de son héros .Crevés les rêves d’adolescente mal foutue. Alors, j’ai beau ramer à qui mieux mieux, rien n’y fait. Je m’égosille à chanter Stone, le monde est stone, je cherche le soleil au milieu de ma nuit. La nuit persiste malgré le jour. J’ai perdu mes repères, ma boussole intérieure va de travers. Je tourne la tête de gauche à droite dans un mouvement répétitif et dément. Ohé la girouette, y-a-t-il un capitaine à bord ? Non mistress, le capitaine a foutu le camp au moment où j’avais besoin désespérément de lui. Non surtout pas, ne pas faire un retour sur soi. Ne pas penser à toutes ces dérives amoureuses, ramer plutôt pour sortir de l’effroi, pour retrouver le cap. ce fragile équilibre qui me maintient en vie avec mes deux bras. Je tourne en rond, le vois, le sens. Comment m’en sortir? Le fil est si ténu. Imaginer un avenir peut-être. En solo.

    1. CORDIER

      Bonjour les amis, ce texte me touche particulièrement. Même sensibilité, même attirance pour cette chaloupe au milieu du tout au milieu de rien. Toutes les images sont magnifiques. Et pourtant, comme Hélène, c’est celle qui me retient, qui me revient et me renvoit à la solitude de l’âme et de l’être au milieu d’un océan de mots, j’aurai pu écrire maux ! Dans mes albums photos, il y a souvent une petite barque, seule, perdue, frêle esquif suspendue au fil de l’eau, qui apparait soudain semblant me dire :
      « regarde moi, j’existe ! » Et je la regarde et je l’entends et je l’aime…

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